Les canicules se sont succédé depuis le mois de mai, la sécheresse a atteint cet été un niveau record,
Les humains, la flore et la faune sauvage, les cultures et les animaux d’élevage ont souffert de cette situation durant plusieurs mois.
Cette année 2026, encore plus que 2003 ou 2023 a marqué les esprits. Année exceptionnelle ou année ordinaire pour les décennies à venir ?
Quelques relevés de températures à quelques mètres de distance, le 13 août à 14h, dans un jardin de la Vallée du Lison :
¬ 34°C à l’ombre de grands arbres
¬ 38°C à l’ombre de petits arbres
¬ 58°C au soleil au pied de plantes vivaces adaptées au climat méditerannéen !
La végétation et en particulier les arbres feuillus sont une protection solaire indéniable pour les sols et les êtres vivants, une climatisation naturelle de nos espaces extérieurs, de nos logements et des cours d'écoles.
Les haies et bosquets apportent également fraîcheur et protection pour la faune sauvage et les animaux d’élevage.
Le réchauffement climatique et ses conséquences d’évènements méteo extrêmes (canicules, sécheresses, inondations…) nous incitent à rechercher des solutions simples et préventives à ces situations, à privilégier l’adaptabilité locale à celle du « tout climatisation électrique », même si cette climatisation technologique peut répondre à des besoins urgents de confort à court terme (hôpitaux, salles de classe…).
À notre échelle associative, planter des arbres dans notre environnement local, des plantes grimpantes et des grands arbustes, est une des solutions pour limiter les îlots de chaleur.
Privilégier des essences diversifiées et résilientes dans des régions situées au sud et au sud-est de la Franche-comté (climat semi-continental ou méditerranéen-montagnard) sera une priorité.